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04/06/2011

Je m'appelle Wilson

Sculpture, Somme, Picardie, art brutCe samedi, c'était brocante à Laboissière-en-Santerre (Somme). À l'écart des stands, rue de Roye, un personnage de bois interpelle. Face à la maison du propriétaire, en bordure d'un pré, trois créations disparates. Sur la gauche, ébauche d'art topiaire avec une otarie et son ballon jaune. Au centre un chalet de bois à l'agencement méticuleux, réalisé avec soin fait office d'abreuvoir pour les oiseaux. À droite un dénommé Wilson, avec une salopette d'écorce bleue sur un tronc rouge fume la pipe, un chien de jardinerie à ses côtés. Jambes et tronc sont d'un seul tenant, branches et bûches constituent le reste du corps. Curieux ensemble donc, mélangeant, art du jardinier, bricolage, et création franche.

 

 

sculpture, Somme, Picardie, art brut, picardie

sculpture, Somme, Picardie, art brut

Laboissière-en Santerre, juin 2011. Clichés L. Jacquy

Hasard du calendrier, comme l'on dit, ce même jour, je reçois le numéro de la revue Gazogène consacré à Marie Espalieu, grande créatrice d'hommes et autres créatures de bois. Le livre est largement illustré (notamment de quelques photos de Doisneau) offrant un éventail assez large de ses créations. Je regrette tout de même que l'impression offset (et ses nuances de gris) des anciens numéros ait disparu au profit de la reprographie. Vous en saurez plus sur le contenu de "L'esprit des branches" ainsi que sur les moyens de se le procurer sur le blog de Jean-Michel Chesné.

sculpture, art brut, édition, Gazogène, jea-François Maurice
Couverture du N° 32 de la revue Gazogène 

PS. Je suis sot et le regrette bien. Toutefois cela me permet de m’esclaffer franchement à la lecture d’articles “érudits” comme celui, hélas non signé, intitulé Séraphine et Marie. Mais pourquoi toujours dénier l’incomparable ?

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